Une nuit qui commence à tomber. Bientot l'heure ou les étoiles vont transpercer le ciel. Bientot l'heure ou les voitures se feront de moins en moins dense. L'heure ou je pourrais sortir dehors et pleurer mon chagrin, sans qu'une ombre intervienne dans mon élant.Je n'ai pas envie de sentir des larmes couler le long de mon visage, et pourtant je ne pourrai les empêcher de tomber. Je le sais.
Un bruit. Une sonnerie. Un téléphone surement. Oui. Le téléphone sonne. Une voix au bout ? Je ne sais pas. Mais d'après le nom qu'indique mon téléphone, ce serait une voix masculine. Je ne peux en être sure. Je ne réponds pas. Ce n'est pas l'envie qui me manque, juste... je ne sais vraiment comment le dire. Je laisse sonner. Ces bruits qui deviennent de plus en plus dures à supporter. Ces bruits qui tapent de plus en plus fort dans ma tête. Je sursaute. Resursaute. Répondre maintenant ? Mais pourquoi faire ? Laisser échapper mon chagrin ? Non merci je préfère encore me souler au point de gerber dans la rue au bord d'un canivaux.
J'ai mal. Un coeur meurtrit. Un esprit ténébreux. Lui dire ? Non jamais. Il faut que je ferme mon esprit. J'ai froid. Mon visage pâle ne demande qu'à prendre de nombreuses expression, comme celui du désepoir. Ma tête ne demande qu'a oublier, mon coeur à aller mieux.
