Nothing..Je ne connais que déchéance !..Je ne suis pas heureuse. Je ne suis pas à ma place. Je ne crie plus. Je m'ennuie..Je suis transparente. J'embrasse les gens qui pleurent. Je relève les désespérés. Je disparais..Je n'ai plus faim. Je ne connais plus le gout. Je n'y pense pas. Je rejette..Je ne suis pas de feu. Je n'attrape aucune chaleur. J'ai peur du soleil; Je me glace..Je ne pleure pas trop humide. Je ne rêve pas trop longtemps. Je ne parle pas trop fort. Je me contiens...[ La solitude c'est cette pute de vie qui vous croise un matin, vous baise toute la nuit, puis vous fait payer le prix du voyage par le retour à la case départ, le néant. ]

Nothing..Je ne connais que déchéance !..Je ne suis pas heureuse. Je ne suis pas à ma place. Je ne crie plus. Je m'ennuie..Je suis transparente. J'embrasse les gens qui pleurent. Je relève les désespérés. Je disparais..Je n'ai plus faim. Je ne connais plus le gout. Je n'y pense pas. Je rejette..Je ne suis pas de feu. Je n'attrape aucune chaleur. J'ai peur du soleil; Je me glace..Je ne pleure pas trop humide. Je ne rêve pas trop longtemps. Je ne parle pas trop fort. Je me contiens...[ La solitude c'est cette pute de vie qui vous croise un matin, vous baise toute la nuit, puis vous fait payer le prix du voyage par le retour à la case départ, le néant. ]


"
Je voudrais être Opium
_.Me ferais Narguilé
_.Particule d'Hélium
_.Partir tout en fumée__.
"




Et on recommence !





Moi c'est Leah'




Ton cadavre ornera mon salon !
Et je te regarderai pourrir.






Bonjour.






# Posté le jeudi 24 avril 2008 18:01

Modifié le dimanche 05 avril 2009 03:41

Les gens pourissent dans leur propre corps. Le ciel pourrit dans ses propres nuages.

Les gens pourissent dans leur propre corps. Le ciel pourrit dans ses propres nuages.


Bien que j'aime écrire, je ne me considère pas vraiment bonne pour les rhétoriques, ni dans ce domaine dailleur. Je n'écris pas mieux, pas moins bien, que les six milliards de gens sur la Terre. J'écris; point. J'ai mon style, chacun a le sien. Le mien plait, le mien ne plait pas. Cela ne m'est guère important.

Mes écris ne sont formés que de textes, eux, de mots. Rien de plus, rien de moins. Je n'oublie les signes de ponctuation qui font qu'un texte est plus vivant, mais pas forcément plus interessant à lire. Je ne sais même pas pourquoi je m'évertue à écrire cela. Il n'y a pas d'intéret. Mais c'est cela que j'aime, écrire sans sujet, se laisser juste guider par les mots qui nous viennent, les assembler, comme de nombreux légos, pour obtenir quelque chose qui n'est certes pas forcément concret mais qui reste tout de même une chose.

Je n'ai pas vraiment de longs mots à assembler, justes quelques phrases à ajouter les unes aux autres. Je suis juste un corps diaphane qui supporte des regards indifférents, des soupirs silencieux. Et par moment j'aime cela, écrire et m'évader de ce monde, m'évader dans la solitude. Abscence de parole. Abscence de personne que l'on connait. Abscence de courtoisie. Se suffir à soi-même. Seulement avec quelques milliards de gens autours de nous, en mouvement perpétuel, la solitude et bien dure à atteindre. Et pourtant elle m'apprend le silence, le calme, me fait trouver un gout de penchants oubliés. Alors j'aime cette pièce close, plus communement appelée ma chambre, avec une lumière pâle, peu dense. Mais ces temps-ci, alors qu'elle demeurait close, elle ne cesse jamais de s'ouvrir, se fermer, se réouvrir, se refermer; j'ai comme l'impression que le rythme s'accélère de plus en plus. Quand à dehors, les gens s'agitent, défilent. Les sifflements de la nuit, les bruits de pas, les voix qui s'interrogent, qui se mélangent, tous se mélangent, je n'aime pas se mélange hétérogène.

# Posté le jeudi 24 avril 2008 18:28

Modifié le vendredi 28 août 2009 12:10

Le vent, les bruits, la pluie, le soleil, les regards, les gens, le temps, les heures, les secondes. Tous cela m'horripilent... Je n'ai plus d'envie, plus de projet. Je ne pense pas, ne ris pas. Je ne m'exprime pas. Seulement mes larmes arrivent à exprimer mon état. Plus rien n'arrive à rentrer dans mon corps, excepté de la fumée.

Le vent, les bruits, la pluie, le soleil, les regards, les gens, le temps, les heures, les secondes. Tous cela m'horripilent... Je n'ai plus d'envie, plus de projet. Je ne pense pas, ne ris pas. Je ne m'exprime pas. Seulement mes larmes arrivent à exprimer mon état. Plus rien n'arrive à rentrer dans mon corps, excepté de la fumée.


Une nuit qui commence à tomber. Bientot l'heure ou les étoiles vont transpercer le ciel. Bientot l'heure ou les voitures se feront de moins en moins dense. L'heure ou je pourrais sortir dehors et pleurer mon chagrin, sans qu'une ombre intervienne dans mon élant.Je n'ai pas envie de sentir des larmes couler le long de mon visage, et pourtant je ne pourrai les empêcher de tomber. Je le sais.

Un bruit. Une sonnerie. Un téléphone surement. Oui. Le téléphone sonne. Une voix au bout ? Je ne sais pas. Mais d'après le nom qu'indique mon téléphone, ce serait une voix masculine. Je ne peux en être sure. Je ne réponds pas. Ce n'est pas l'envie qui me manque, juste... je ne sais vraiment comment le dire. Je laisse sonner. Ces bruits qui deviennent de plus en plus dures à supporter. Ces bruits qui tapent de plus en plus fort dans ma tête. Je sursaute. Resursaute. Répondre maintenant ? Mais pourquoi faire ? Laisser échapper mon chagrin ? Non merci je préfère encore me souler au point de gerber dans la rue au bord d'un canivaux.

J'ai mal. Un coeur meurtrit. Un esprit ténébreux. Lui dire ? Non jamais. Il faut que je ferme mon esprit. J'ai froid. Mon visage pâle ne demande qu'à prendre de nombreuses expression, comme celui du désepoir. Ma tête ne demande qu'a oublier, mon coeur à aller mieux.

# Posté le dimanche 27 avril 2008 13:13

Modifié le vendredi 28 août 2009 12:11

Tu sais que tu es beau ?

Tu sais que tu es beau ?



Une fascination sur un regard indifferent ! Un coeur torturé de ses batements trop denses. Un coeur remplis de nuages gris menaçant, laissant se dérober des élairs qui laissent distinguer leurs trajectoires déchiquetées tout en zébrant ce coeur. Le coeur se fêle comme une porcelaine trop fragile, se laissant s'affaler sur un sol un peu trop dure pour la laisser intact. Alors on rêve. Rêvons pour ne pas trépasser. Une vie que l'on rêve à en oublier la réalitée, la terrible ecxistance, surement trop dure pour ne pas se laisser aller dans de somptueux rêves flous, remplis de félicité et d'extase. Mais à trop se laisser aller par cette fameuse Morphée, nous finirons par nous rompre le cou, d'une chute vertigineuse. Allons ne pleuront pas de cette affligeante réalitée. Ne laissons pas ruisseler nos larmes, le long de nos visage, brouillant notre vue. Par moment, la pluie de mon coeur est éprise d'accés de fureur soudains, elle se fait plus violante, plus menaçante.

# Posté le mercredi 04 juin 2008 07:42

Modifié le vendredi 28 août 2009 12:12

Te souviens-tu de ces jambes ? Non, je ne veux penser au passé. - Monologue ? -

Te souviens-tu de ces jambes ? Non, je ne veux penser au passé. - Monologue ? -



Rêver d'une vie placide. Rêver de ce que l'on deviendra. Un jour peut être je deviendrais chimère. Pour le moment il faudra que je m'assouvrisse de contempler les étoiles, du haut de ce balcon un peu trop bas. Mais il y a ces voitures, venant ébranler ma placidité. Une. Puis une autre. Puis encore. Ca ne se paralyse pas. Ca tourne, ca roule, ca vole, ca grince. Je grince. Des bruits, des retentissements . Mon cerveau entend trop, mes oreilles ne peuvent plus examiner. Mais que dis-je ? Je ne peux plus subsister là. Alors il faut que je rentre. Me voila dedans... Une odeur. Déguelasse. L'odeur autour de moi doit être exempte d'empyreume ou de brûlé. Quel fruit de mon imagination! Cette odeur n'est que dans ma tête. Je cours. Je fuis. Je tombe. Je me cogne et je retombe. Une succession de souvenirs remontent, devenant flous à cause de mes larmes, saccadés. Il ne fallait pas que je tombe. Mes genoux se crispent. Je cris. Rien. Aucun son. Ma voix deviens muette, je ne sors que de l'air. A qui appartiennent ces visages élagués qui se moquent ? Non. Ils déguerpissent. Puis une douleur. J'ai mal. On me coupe. Non. Je rêve. On me touche. On m'effleure. Non encore un rêve. Il n'est pas là. Il ne sera plus jamais là... Trop de souvenirs. Puis rien. Puis ca récidive. Je deviens folle. Ou suis-je ? Il m'en faut. Une dernière fois. Une dernière fois avant le prochain. Désolée de ces mots. Vite. De suite. Pardon !



# Posté le dimanche 29 juin 2008 16:35

Modifié le vendredi 28 août 2009 12:14

Douce euphorie quand tu m'offres félicité...

Douce euphorie quand tu m'offres félicité...


Des couleurs... Ca tourne, je tourne...
Il y a un chien, non loin de là, prêt d'une forêt aux arbres privés de teintes, privés de feuilles denses. Je vois un chien. Il saute dans la rivière couleur sang. Non il vole. Il brille. Il faut que je cours le sauver, il faut que je l'embrasse.
Une mongolfière au loin. Bleu, puis rose, puis verte. Elle change de couleur. Le ciel l'avale. Il l'a dévore. Elle va mourrir.
Des fleures. Immobiles. Sérrées. Malgrè le vent glacial fesant bouger les nuages pateux.
La pesanteur s'envole. Je m'envole. Je suis légère. Je vole.
Je monte. Un nuage me cogne, je descends.
Il faut que je m'accroche ou je vais m'écraser.
Je sens sa bouche, sa langue, ses mains.
Il me caresse, il m'embrasse.
Une flamme. Il brule. Je brule. Je n'ai pas mal.
Je me dissous. Je deviens poussière.
Je me reforme. Je suis couché dans l'herbe verte.
Je vois son visage au-dessus du bien.
Son sourrir...
Il disparrait.
Je ferme les yeux. Je m'endors.
Le pays de l'euphorie m'a laché dans le pays des rêves.

# Posté le lundi 30 juin 2008 15:48

Modifié le vendredi 28 août 2009 12:14

" Il est plus facile de mourir que d'aimer. C'est pourquoi je me donne le mal de vivre... Mon Amour "

" Il est plus facile de mourir que d'aimer. C'est pourquoi je me donne le mal de vivre... Mon Amour "
Je pleure.

Je crie, je succombe, je me lamente, je trépasse, je me dissipe, je regrette, je m'éteinds, je plainds, je pleurniche, je geinds, je gémis, je déplore , je me plainds, je tombe, je m'efface, je sanglotte, je brame, je larmoye, je braille, je coule, j'implore, je me repentis, je soupire, je suinte, je supplie , je vagis, je lésine, j'expire, j'abandonne, je m'amenuise, je péris, je m'apitoies, je répands, je décline, je hurle, je couine, je chigne, je m'affaiblis, je chiale, je disparaîs.

Je meurts.


Un peut trop de " je ", un peu trop de malêtre. Mais que peu m'importe ce texte n'est pas fait pour vous convenir. Je suis seule dans ce noir, dans ce silence, dans cet aire lugubre autour de moi. Je ne connais plus bien-être, gaieté, félicité, enthousiasme, extase, optimisme, excitation, soulagement... Ces mots deviennent étrangers. Comme une dernière promesse je vois son visage s'effacer... J'oublie comme je peux. Il faut que je face quelque chose, quelque chose pour essayer de d'oublier, quelque chose pour ne pas me tuer. Il ne faut pas faire cela. Faire rentrer mes doigts le profond possible dans ma gorge, pour me vider. Me vider de tout ce qui y a à l'intèrieur de moi, me vider de mes peines... Je le ferai peut être...

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 11:55

Modifié le vendredi 28 août 2009 12:15