Nothing
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Je ne connais que déchéance !
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Je ne suis pas heureuse. Je ne suis pas à ma place. Je ne crie plus. Je m'ennuie.
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Je suis transparente. J'embrasse les gens qui pleurent. Je relève les désespérés. Je disparais.
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Je n'ai plus faim. Je ne connais plus le gout. Je n'y pense pas. Je rejette.
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Je ne suis pas de feu. Je n'attrape aucune chaleur. J'ai peur du soleil; Je me glace.
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Je ne pleure pas trop humide. Je ne rêve pas trop longtemps. Je ne parle pas trop fort. Je me contiens.
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[ La solitude c'est cette pute de vie qui vous croise un matin, vous baise toute la nuit, puis vous fait payer le prix du voyage par le retour à la case départ, le néant. ]

Nothing..Je ne connais que déchéance !..Je ne suis pas heureuse. Je ne suis pas à ma place. Je ne crie plus. Je m'ennuie..Je suis transparente. J'embrasse les gens qui pleurent. Je relève les désespérés. Je disparais..Je n'ai plus faim. Je ne connais plus le gout. Je n'y pense pas. Je rejette..Je ne suis pas de feu. Je n'attrape aucune chaleur. J'ai peur du soleil; Je me glace..Je ne pleure pas trop humide. Je ne rêve pas trop longtemps. Je ne parle pas trop fort. Je me contiens...[ La solitude c'est cette pute de vie qui vous croise un matin, vous baise toute la nuit, puis vous fait payer le prix du voyage par le retour à la case départ, le néant. ]




Et on recommence !









Moi c'est Léah'






Ton cadavre ornera mon salon !
Et je te regarderai pourrir.








Bonjour.







# Posté le jeudi 24 avril 2008 18:01
Modifié le vendredi 09 mai 2008 16:24

Les gens pourissent dans leur propre corps. Le ciel pourrit dans ses propres nuages.

Les gens pourissent dans leur propre corps. Le ciel pourrit dans ses propres nuages.


Bien que j'aime écrire, je ne me considère pas vraiment bonne pour les rhétoriques, ni dans ce domaine dailleur. Je n'écris pas mieux, pas moins bien, que les six milliards de gens sur la Terre. J'écris; point. J'ai mon style, chacun a le sien. Le mien plait, le mien ne plait pas. Cela ne m'est guère important.

Mes écris ne sont formés que de textes, eux, de mots. Rien de plus, rien de moins. Je n'oublie les signes de ponctuation qui font qu'un texte est plus vivant, mais pas forcément plus interessant à lire. Je ne sais même pas pourquoi je m'évertue à écrire cela. Il n'y a pas d'intéret. Mais c'est cela que j'aime, écrire sans sujet, se laisser juste guider par les mots qui nous viennent, les assembler, comme de nombreux légos, pour obtenir quelque chose qui n'est certes pas forcément concret mais qui reste tout de même une chose.

Je n'ai pas vraiment de longs mots à assembler, justes quelques phrases à ajouter les unes aux autres. Je suis juste un corps diaphane qui supporte des regards indifférents, des soupirs silencieux. Et par moment j'aime cela, écrire et m'évader de ce monde, m'évader dans la solitude. Abscence de parole. Abscence de personne que l'on connait. Abscence de courtoisie. Se suffir à soi-même. Seulement avec quelques milliards de gens autours de nous, en mouvement perpétuel, la solitude et bien dure à atteindre. Et pourtant elle m'apprend le silence, le calme, me fait trouver un gout de penchants oubliés. Alors j'aime cette pièce close, plus communement appelée ma chambre, avec une lumière pâle, peu dense. Mais ces temps-ci, alors qu'elle demeurait close, elle ne cesse jamais de s'ouvrir, se fermer, se réouvrir, se refermer; j'ai comme l'impression que le rythme s'accélère de plus en plus. Quand à dehors, les gens s'agitent, défilent. Les sifflements de la nuit, les bruits de pas, les voix qui s'interrogent, qui se mélangent, tous se mélangent, je n'aime pas se mélange hétérogène.
# Posté le jeudi 24 avril 2008 18:28
Modifié le vendredi 25 avril 2008 04:43

A trop regarder le ciel, je me suis pris un vautour en pleine face.

A trop regarder le ciel, je me suis pris un vautour en pleine face.


Allongée dans l'herbe, perdue dans la montagne. L'odeur autour de moi doit être exempte d'empyreume ou de brûlé. Pas besoin d'endiguer ma respiration. Juste penser au passé qui rend imparfait ce présent. Penser au futur dont je ne connais ni l'aujourd'hui, ni le demain. Penser à s'en taillader le coeur, à s'en morceler la peau. Des jours entiers. Des nuits entières. Plusieurs jours. Plusieurs nuits. J'ai pensé et je suis tombée un nombre considérable de fois. Je cris pour oublier. Je cris et je tombe. Je me cogne et je retombe. Tout devient rouge. Je brule. Tout brule. Reste plus qu'à boire. Je crois bien que cet après-midi, j'ai ingurgité verre sur verre. Je ne sais vraiment plus trop. Je crois bien que cet après-midi, je me suis endormie dans l'herbe. Suite à un verre de trop. Mais ou est le bonheur qui fleurissait dans les mains ? Mais ou est le bonheur qui donnait un sourir sur des visages élagués ? Le bonheur qui autrefois était patent est devenu bonheur latent, bonheur amorphe. Je cris, je pleure, mais la scène passe presque inaperçue. Un cauchemar qui ne cesse pas dans l'obscurité d'un petite salle agonisant quiconque y rentre. Une succession de souvenirs devenant flous à cause de mes larmes, saccadés. Mon coeur s'est épuisé, égaré à vouloir les suivre, les comprendre. Il n'y a plus rien à pénétrer. J'aimerais devenir pierre. Plus de sentiment, rien. Me contenter de contempler ces passant au visage d'hypocrites. Mais que faire ? Devenir la pierre d'une maison ? Laisser les pierres me parler, laisser les fenêtres s'ouvrir sur mon corps, laisser la rue me demander son chemin. Il n'y a qu'une chose compagne de ma chère solitude. Je m'y abandonne déja. Les murs de la pièce virent petit à petit du blanc au rose, puis du rose au bleu. Des étoiles flottent dans la pièce, légères, de toutes les couleurs.






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# Posté le samedi 17 mai 2008 18:18
Modifié le dimanche 18 mai 2008 14:41

Douce anagogie prévient moi avant que l'exactitude ne me pousse à récidiver à cause d'un amour chimérique...

Douce anagogie prévient moi avant que l'exactitude ne me pousse à récidiver à cause d'un amour chimérique...



Dites moi, vous savez vous ce que c'est que d'aimer une personne dont les sentiments sont synallagmatiques mais qui ne peux et ne veux vous offrir félicité en raison de ces conneries ? Il y a des personnes qui s'aiment mais le destin impitoyable ne laisse l'amour perdurer. Comment arriver à amnistier une personne, même si on l'aime, alors qu'elle préfère nous aliéner. Comment lui amnistier de nous abandoner alors que l'on est déterminé à gager pour tous aléas.
Dites moi, vous savez pourquoi les personnes les plus mirifiques ne sont pas forcement providentiellement heureuses ? Il y a des personnes qui vallent de l'or, un or maniéré. Elles ne sollicitent que l'amour, rien de plus éminent, mais rien de moin. Et pourtant ne se retrouvent qu'avec un amour passé dont les réminiscences sont les seuls restes de cet amor perdu.
Dites moi vous savez ce que c'est que de voir une personne que l'on aime se morphondre dans vos bras en raison d'un chagrin d'amour qu'elle ne requérit pas ? L'amour fait mal, détruit de fond en comble. Des jours fuligineux. Des jours ou l'espoir ne subsiste plus. Mais connaissez vous le pire ? C'est que le plus souvent ces personnes ne le mérient pas.
On a tous souffert d'amour, ou cru souffrir d'amour mais dites moi vraiment, qu'est-ce que l'amour ? Le jour ou vous aimeriez autant que ce qu'elle l'a aimé, le jour ou vous aimeriez autant que ce que moi je l'ai aimé, et bien ce jour ne tergiversez pas pour vous dire qu'après cette personne, aucune autre ne prendra place dans votre coeur...




# Posté le mercredi 21 mai 2008 13:35
Modifié le mercredi 21 mai 2008 17:52

Camille... (L)

Camille... (L)



Mon amoureux est devenu une amoureuse...



Il faudra m'absoudre cet article. il n'a rien avoir avec les autres. Mais il m'est imposant et important.



Il y a des gens pour qui notre présence sera à jamais présente. Il y a en particulier elle... Ma très chère Camille. Celle qui essuya mes larmes lorsque l'affliction me rongeait le coeur. Il y a ce petit bout de femme qui me fit saisir que certains sentiments peuvent être bilatéral seulement si ils sont divulgués à la personne concerné.

J'aimerais pouvoir l'avoir sous mes ailes, sous ma cuirasse jusqu'a ce que l' anéantissement nous disloque notre amour. La chaperonner est bien plus que considérable à mes yeux.

Je n' immolerai plus que des baisers de cendre si c'était l'holocauste qui ferait qu'elle soit heureuse.




Je l'aime
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# Posté le jeudi 22 mai 2008 13:26
Modifié le jeudi 22 mai 2008 14:53

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